
Toutes les comparaisons internationales montent que des soins de santé primaires bien développés et soutenus sont une garantie de meilleure santé de la population et ce à des coûts inférieurs à ceux dépensés dans des systèmes moins axés sur la première ligne de soins. Le fait que cette première ligne soit le lieu où peuvent s’articuler médecine et déterminants non médicaux de la santé n’y est pas étranger. Pourtant dans notre pays, elle reste le parent pauvre en termes de financement. En outre, la formation des intervenants de première ligne demeure dominée par le savoir spécialisé et néglige outrageusement le rapport de la santé et du social. C’est pour travailler cette problématique que nous tiendrons à Wépion (21 et 22 novembre) la troisième session de notre Université Ouverte en Santé : Lecture des réalités sociales et que nous vous proposons dans notre cahier une série de lectures qui en éclaireront les débats.
Tous les trois mois, un dossier thématique, et des pages « actualités », consacrées à des questions de politique de santé et d’éthique, à des analyses, débats, interviews, relations d’événements (colloques, parutions récentes), au récit d’expériences vécues...